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    Éditeur : Le livre de poche

    Genre : roman

    Année d'impression : 3 avril 2019

    Résumé :

    Dans la petite ville de Castle Rock, les rumeurs circulent vite. Trop vite. C’est pourquoi Scott Carey ne veut confier son secret à nul autre que son ami le docteur Bob Ellis  : avec ou sans vêtements, sa balance affiche le même chiffre et chaque jour, immanquablement, son poids diminue.

    Que se passera-t-il quand il ne pèsera plus rien ?


    Scott doit également faire face à un autre problème : les chiens de ses nouvelles voisines ont décidé que sa pelouse était le lieu idéal pour faire leurs besoins. Entre le couple et Scott, la guerre est déclarée. Mais lorsqu’il comprend que le comportement des habitants de Castle Rock, y compris le sien, envers les deux femmes mariées met en péril le restaurant qu’elles ont ouvert en ville, il décide de mettre son « pouvoir » à contribution pour les aider.

     

    Mon avis :

    Une fois encore un bon King sous les yeux. Certes pas le meilleur du maître mais soyez en certain vous passerez un bon moment de lecture.

    Mais où va-t-il chercher toutes ses idées ??

    Il parait que ses rêves ou cauchemars l’inspirent… Mais là, il fallait y penser. Enfin, c’est Stephen King et cela dure depuis des années qu’il nous ravit et que l’on dévore ses livres. Du moins pour les fans et adeptes du genre. Enfin je n'ai pas envie de classer forcément Stephen King dans un genre comme on rangerait dans une case ou dans une boîte car il surprend toujours et mêle parfaitement la réalité à une fiction étrange, paranormale… avec brio.

     

     

     

    Je n’en  dirai pas davantage ici mais je peux vous dire une chose, je me suis élevée et j’ai eu l’impression de… flotter, de flotter... J’étais peut-être portée par un fameux ballon rouge….

    https://www.icone-gif.com/gif/fetes/ballon/f_balon04.gif

     

    Allez, soyez curieux si vous ne l’avez pas encore lu et vous aussi, élevez-vous !!

     

     

    Ma note : 9.5 / 10

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    Des bleus au cartable

     

    Éditeur : Didier jeunesse

    Collection : Mon marque-page +

    Genre : roman pour les 8-12 ans

    Année d'impression : 18 mars 2020

    Résumé :

    La rentrée en sixième n'est pas toujours facile. Dès le premier jour, Ralph fait de Lana son bouc émissaire et tous les moyens sont bons pour la tourmenter. Zélie, elle, préfère regarder ailleurs ; pas question d'être une balance, surtout quand on veut être aimée et populaire dans sa classe.
    Lana va-t-elle se laisser faire ?
    Et pourquoi Ralph agit-il ainsi ?
    Tour à tour, Lana, Ralph et Zlie racontent l'histoire.

    Mon avis : en cours...

    Ma note : / 10

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    Puisque tu m'aimes

     

    Éditeur : Fayard

    Genre : roman

    Année d'impression  : 3 juin 2020

    Résumé :

     

    Elle a seize ans, elle s’appelle Lou.
    Son père est décédé il y a trois ans. Sa mère est infirmière, et son oncle et parrain est pompier.
    Bref, sa vie familiale et affective est un peu compliquée.
    Et pour ne rien arranger, elle tombe amoureuse d’un photographe amateur qui rêve d’entrer dans la police…

    Nous sommes à Montsecret, petite bourgade de Basse-Normandie. Les villageois sont en émoi. Quel inconscient, quel criminel s’amuse-t-il à mettre le feu lors de repas de noces, au risque de faire de nombreuses victimes innocentes  ? Voilà plusieurs fois qu’il sévit. Les gendarmes sont sur les dents.
    Lou, 17 ans, est jeune pompier volontaire. Son ami de cœur, Stan, photographe et profileur. Ils ont décidé de mener l’enquête, épaulés par l’oncle de Lou, chef d’une caserne voisine, héros admiré de tous.
    Un terrible danger les guette.

     

    Mon avis :

    Puisque tu m’aimes n’est pas un roman d’amour comme on pourrait le croire au départ avec ce titre plein d’intimité et, la couverture trompe également dans son rose comme si nous étions posés au cœur de la corolle d’une fleur, une rose peut-être, représentative de l’amour, de la passion. Mais, le lecteur, à peine entré dans les premières pages du livre comprendra son erreur s’il a eu cette pensée.

    Première approche de l’auteure par ce roman, son dernier en date car elle n’est pas novice en ce domaine et je pense que certains d’entre vous la connaissent déjà ou du moins l’ont déjà lu. On sent la maîtrise littéraire, sans nul doute et d’ailleurs, le temps de lecture est agréable dans une écriture fluide et efficace avec une intrigue qui tient la route mais voilà, ce ne sera pas encore une fois le coup de cœur littéraire. Où est le petit grain original, le petit grain de folie ?  Ici, oui, vous lirez un bon roman mais trop ancré dans la maitrise d’un plan d’écriture pour plaire à un large public. Une fin également trop « happy-end » et trop rapide pour éviter le choc au lecteur peut-être ou par volonté de l’auteure ou de l’éditeur ? Je ne sais pas mais cela m’a déçu. J’ai aimé lire mais je n’ai vu là qu’un roman pour le commerce éditorial.

    Je ne connais pas du tout Janine Boissard et vous m’apprendrez surement sur elle mais lorsque je regarde son portait sur le livre et ce qu’elle a écrit, je sens une opposition entre la femme qui peut écrire et surprendre et ce roman qui me parait conçu pour un certain public, ne cherchant plus à développer vers un autre lectorat.

    Note spéciale à l’auteure : je ne mets pas en doute votre carrière ici, non vous écrivez superbement bien et je comprends parfaitement votre lectorat mais j’aimerais le grain de folie pour vous offrir mon coup de cœur. Je reviendrai sans doute vers vous pour le débusquer.

    Puisque tu m’aimes ou ma première vision de l’œuvre de Janine Boissard, sans déception mais dans l’attente que le regard de Janine se reflète dans son prochain roman peut-être comme la pépite qui me fera battre le cœur. 

    Votre regard me dit que vous pouvez sortir des sentiers battus et surprendre encore plus de lecteurs...

     

    Ma note : 8.5 / 10

     

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    Éditeur : La Musardine

    Genre : roman pornographique

    Année d'impression : 22 août 2019

    Résumé :

     

    Gerald mûrit sous l’écrasant soleil de Tunis, à l’ombre des trois jeunes filles totalement délurées que sont ses cousines et sa sœur, dont il a déjà eu à souffrir les perversions dans L’Esclave de Monsieur Solal. Malgré les tourments qu’elles lui infligent, sa raison de vivre, son obsession, c’est Magda, sa mère. Cette femme aux accents de pure folie et à la chair douillette de confiserie orientale, avec sa large croupe, ses jambes gainées de bas, sa bouche à sucer des bonbons, exerce sur le jeune Gerald une fascination hors-norme qui ne lui laisse aucun répit…

    Et la culotte du titre, alors ? Ce petit bout d’étoffe sera-t-il le rempart ultime de quoi que ce soit ?

    Esparbec fait avec La Culotte le plus beau et le plus émouvant des portraits de « maman-salope » de la littérature. Malgré l’incongruité de cet amour, il y a dans ce roman une grâce ineffable… Laissons les bigots s’étrangler. Nous sommes là face à un chef-d’œuvre.

     

    Mon avis :

    Une nouvelle fois merci aux éditions La Musardine pour leur confiance.

    Je reviens sur les traces de Esparbec et quelles traces !!

    Esparbec, chez La Musardine ce n’est pas seulement une couverture osée, qui vous fait transpirer d’émotions, de désir, au point de faire trembler vos mains, comme on le voit ici avec cette croupe féminine et si peu vêtue, avec une culotte plutôt transparente que blanche, la partie du corps mis en avant et trônant sur un bout de table, peut-être de chevet, mise en lumière sous une lampe à la couleur pleine d’espoir, espoir sans doute que la culotte tombe pour notre bon plaisir. Et, ce verre, qui pourrait sembler l’eau offerte au lecteur échaudé, pourra peut-être trouver sa place au cœur de l’histoire mais là, c’est à vous d’approfondir le sujet et d’aller déjà lire le livre.

    Esparbec, c’est le romancier qui va au-delà de l’érotisme, qui débusque ce qu’il ya de plus osé, de plus choquant, provocateur, à la limite entre la fiction et le réel, dans le domaine de la littérature pornographique.

    On peut l’aimer, le détester mais ce que nous ne pouvons pas nier c’est son talent et sa facilité à créer une ambiance des plus chaude à la limite du dégoût.

    Ici, dans la culotte, il part à la conquête de la mère, personnage fictif là mais bien réel  pour tant d’autres car nous avons tous une mère ou avons eu, si la disparition de cette dernière a scellé à jamais le lien tendre, de l’enfance à la tragédie inévitable.

    Comme à son habitude, Esparbec crée une ambiance parfumée au goût de sexe, ici dans un huit clos familial et incroyablement choquant, âmes sensibles s’abstenir, il casse tous les codes familiaux pour créer une fresque qui parait installée dans la noirceur du vice.

    Étrangement, Esparbec ne souhaite pas nous donner l’envie de condamner ses personnages, ni d’en être dégouté, même si nous n’aimerions sans doute pas faire partie intégrante de leur histoire (quoi que, l’humanité a bien des secrets et des vices cachés, rendus tabous et dont seul, un doigt sur les lèvres en scellent la découverte… jusqu’à  l’éclatement au grand jour). Ainsi, le lecteur pourra-t-il entrevoir son attachement à ces personnages si particuliers, dignes de frasques Laclosiennes mais à la sauce plus moderne et où tombent les règles de bienséance…

    La culotte montre une nouvelle fois donc l’ampleur de l’œuvre de Esparbec et je dirais, son génie mais je vous laisse juges à votre tour.

    Pas un coup de cœur ici, mais une lecture approuvée, parfois dans le questionnement sur l’auteur, à savoir le pourquoi de telles démonstrations de rapports humains dans ses romans (est-ce autobiographique ?), une lecture savourée, riche d’un vocabulaire à faire rougir, suer et une lecture désapprouvée car l’image de la mère en prend un dur coup. Mais c’est tout Esparbec !! Et ce n’est là que de la littérature même si cela est vraiment très osé, à la limite du tolérable.

    À vous, désormais, si le cœur, les yeux et… le corps vous en disent.

    La culotte tombera-t-elle sous vos yeux curieux ?

     

    Ma note : 9 / 10

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