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    Résultat de recherche d'images pour "ginette kolinka"

    (source : télérama)

    Pourquoi ce choix de photographie-portrait d'elle ?

    Il semble refléter son vécu douloureux autant que sa force et ses bonheurs. J'ai toujours préférer des portraits authentiques, fidèles et non ceux de photographies retouchées. La beauté n'est pas là où on la cherche vraiment mais bien au-delà. Et de tels portraits on disent tellement plus sur une personne. 

    (source : L'Humanité)

    sur son bras, son numéro de déportée.

     

     Ginette Kolinka, née Cherkasky, le 4 février 1925 à Paris, est une survivante du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau et une passeuse de mémoire de la Shoah.

     

    voir plus sur Google :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ginette_Kolinka

     

    utile :

    http://www.memorialdelashoah.org/

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    Éditeur : Grasset

    Genre :  Essai - témoignage

    Année d'impression : 9 mai 2019

    Résumé :

    Mon avis : en cours...

    Ma note :

    encore une fois, inutile de limiter une telle oeuvre et bien au contraire faire en sorte qu'elle ne tombe pas ou jamais dans l'oubli...

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    Résultat de recherche d'images pour "Les Reins et les Cœurs:"

     

    Éditeur : Léo Scheer

    Genre : récit autobiographique

    Année d'impression : 21 août 2019

    Résumé :

     

    « J’avais fini par imaginer que les reins, parce qu’ils fonctionnent sans qu’on puisse rien en savoir, sont le véritable siège de l’inconscient. J’avais opté pour les maintenir dans cette sphère de mon ignorance. Inutile de fouiller dans ces zones d’ombre, je savais très précisément où cela me conduirait. Qui étais-je pour me croire l’égale de celui qui, seul, peut sonder les reins et les cœurs ? »

    Pour écrire ce texte, Nathalie Rheims n’a pas été guidée par son imagination. Confrontée à une réalité implacable, elle raconte une année de lutte contre un mal singulier, qui, de génération en génération, frappe toutes les femmes de sa famille. Arrivée aux limites de ce que le corps et la conscience sont capables d’endurer, elle doit faire un choix, auquel elle n’aurait jamais cru devoir faire face, un choix sublimé par le don, mais rongé par le sentiment de culpabilité.

     

     

    Mon avis :

     

    Pour son 20 ème roman, Nathalie Rheims touche les cœurs en plein centre. Elle nous livre un récit autobiographique impressionnant et authentique. Elle se met à nu, plus que jamais auparavant, sans pudeur, sans faux semblant. Elle se livre comme en pâture au lecteur qui peu à peu parait le spectateur passif d’une tragédie vécue qui l’a pourtant portée à renaitre comme un phénix mais un phénix nouveau, différent, dans une vie différente au décor identique malgré tout mais aux variances inévitables et obligées.

    Nous assistons à la brutalité du coup reçu par elle, de sa bombe à retardement qu’elle possédait mais qu’elle avait toujours ignoré et qui un jour a explosé, éclatant sa vie comme si elle se réduisait à un puzzle à reconstruire.

    Mais, elle nous offre dans ce récit émouvant et à la fois que l’on repousse tellement dont on ne peut songer nous-mêmes cela possible, une leçon de vie, de courage, une force incroyable et le tout sublimé par l’amour qui arrive marquant l’espoir, la lutte intérieure et extérieure qui se joue devant nos yeux et finalement la vie qui reprend, différente et à découvrir.

    Nathalie Rheims a su dans son récit nous dévoiler toutes les phases de ce vécu comme en mode accéléré, vie de refus d’une possibilité de maladie et de mortalité, le face à face avec la vérité tenace et impossible à éviter, la lutte et la renaissance, l’autre étape qui fait espérer de bien belles lignes encore à lire dans l’avenir, qui sait ? Mais le lecteur comprend que sous ses yeux, il a reçu un don exceptionnel, les reins et les cœurs de l’auteur, sa vie, son souffle, sa souffrance, son amour-miracle que beaucoup rêvent.

    Alors, la passivité du lecteur disparait, il a vécu, à travers les mots de Nathalie Rheims une expérience, la sienne, qui le temps du récit, il s’est un peu approprié, comme une sorte de viol de l’intimité, transcendé par la beauté d’un amour d’exception.

    Tout simplement, merci à Nathalie Rheims en espérant que sur la prochaine couverture de livre, son visage sera illuminé d’un sourire (mais on comprend tellement ce visage ici, figé, encore pâle de ce vécu foudroyant, cette renaissance fragile, ce regard vers l’avenir, interrogatif, penseur et, ce poing sous le menton comme une détermination à vivre enfin, pleinement).

    Merci également aux éditions Léo Scheer d’avoir rendu possible cette trace de vie, indélébile, un témoignage que beaucoup n’ont pas pu tenir.

    Merci enfin à l’agence de Presse Gilles Paris et à son équipe pour leur confiance.

    Je vous laisse «  Les reins et les cœurs », entre vos mains, prenez en soin. Ce n’est pas qu’un simple récit, c’est une vie. 

     

    Ma note : aucune note cette fois, cela réduirait l’œuvre qui ne le mérite pas, elle a besoin juste d'exister pleinement...

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    http://www.aurelie-valognes.com/

     

     Romancière française de littérature contemporaine née en 1983 à Chatenauy-Malabry.

     

    Sa bibliographie  :

     

     

    • Mémé dans les orties, 2014.
    • Nos adorables belles-filles, 2016, renommé En voiture, Simone en 2017
    • Minute, Papillon !, 2017
    • Au petit bonheur la chance, 2018
    • La Cerise sur le gâteau, 2019
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    Éditeur : d'abord auto-édition puis chez Michel Lafon puis Le livre de poche

    Genre : roman

    Année d'impression :  entre 2014 et 2015  et le 9 mars 2016 pour la version poche

    Résumé :


    Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
    Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral,

    et une véritable cure de bonne humeur !

     

     Mon avis :

     

    D’entrée, ce qui frappe pour ce roman de Aurélie Valognes c’est le style de couverture avec ce design à carreaux rouges et blancs comme si on allait pique-niquer ou manger sur une nappe ou encore l’idée peut-être d’un certain réconfort ou confort. Volonté de l’auteure ou de son éditeur ?  En tout cas, l’idée est intéressante pour mener déjà le lecteur à se sentir bien et proche de ce livre. Puis, le titre, « Mémé dans les orties » nous surprend, nous fait sourire, nous intrigue. Si l’on pousse un peu dans la recherche ou dans la réflexion, cela est issu d’une expression « Faut pas pousser mémé (mémère, grand-mère…) dans les orties ! Signifiant tout simplement qu’il ne faut pas abuser, exagérer, dépasser les limites. L'origine de l'expression de base ''faut pas pousser'' pour ''il ne faut pas exagérer'' semble tout aussi inconnue que sa période d'apparition.

    L'ajout de la mémé est là pour en renforcer le sens. Son côté cocasse en rend l'utilisation plus fréquente que "faut pas pousser le bouchon trop loin" qui a exactement la même signification. 

    On comprend le choix de ce titre à la lecture du roman, l’histoire de ce vieil homme qui aspire à être bien tranquille dans sa solitude mais qui asocial ne plait pas à tout le monde et se crée des ennemis. La vie le pousse dans ses retranchements, le pousse à évoluer même s’il rechigne et tente de fuir la réalité. Il accepte beaucoup pourtant au final même des intrusions dans sa vie mais jusqu’à un certain point. Faut pas pousser tout de même !! Sa carapace peu à peu se briser et il s’ouvre aux autres et au bonheur.

    Tout au long du roman, ce dernier est divisé en chapitres qui semblent comme des petits échos du titre, non semblables mais ressemblants dans le style, des expressions courantes de la vie qui nous plongent dans le quotidien et l’intimité des personnages.

    « Tourner au vinaigre », « avoir la moutarde qui monte au nez », « au petit bonheur la chance »….

    Peut-être une volonté de mettre à l’aise le lecteur. C’est réussi. On en sourit. On aime bien l’histoire, on se plait à la lire. On passe un bon moment avec ce roman entre les mains.

    D’après un critique de France 5, Gérard Collard, le roman est « absolument fabuleux » et d’après le résumé, c’est un « livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur ». Fabuleux est peut-être un peu exagéré en terme pour désigner ce roman. Oui, il est pas mal, il se lit bien mais ce n’est pas non plus le roman du siècle. Drôle ? On dira plutôt qu’il fait sourire. Par contre oui, il fait du bien car on se dit que tout se termine bien pas comme dans la vie et que les méchants sont punis, enfin !

    Alors si l’envie vous prend de voir ce qui se cache derrière « Mémé dans les orties », ne vous en privez pas. Vous ne serez peut-être pas en extase après votre lecture, vous ne positionnerez peut-être pas le bouquin dans vos coups de cœur et vos favoris mais vous aurez passé un moment sympa et qui sait, cela vous donnera-t-il la pêche si c’était un jour sans…

    Aurélie Valognes ou la fée qui nous évade de notre quotidien et nous fait sourire.

    Mémé dans les orties, un roman bon pour le moral en effet.

    Une fin un peu trop rapide et qu’on aurait peut-être aimé autrement…. Possible. Mais n’oublions pas, faut pas pousser mémé dans les orties !!

     

    Ma note :  8 / 10

     

     

     

     

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