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     Des astres humains, désastres humains

     

     

    Editeur : Le Grimoire

    Genre : anthologie de nouvelles

    Année d'impression : 26 mai 2021

    Résumé :

     

    Une cinquième Anthologie !

    Le champ de nos consciences est déterminé par une idéologie funeste et apocalyptique. Celle d’une mort annoncée, d’un précipice dont le fond est une servitude volontaire aux principes d’une réalité imposée par des préceptes et des règles. C’est normal...Comme si le mal était le Nord qui orienterait notre part d’humanité. Sommes-nous si bêtes ? L’imaginaire, sa fonction, est de construire un pont dans le présent, une représentation du réel où les contraintes de la double injonction bien et mal sont les piliers qui soutiennent l’affranchissement : C’est la voie de la métamorphose. Ensemble, passons les Désastres humains vers Des Astres humains pour retrouver cette part d’humanité que nous avons oubliée.

    Vingt-deux nouvelles, accompagnées d’illustrations, de compositions musicales et de libres courts cinématographiques, vous proposent de la découvrir à la croisée des Arts du langage.

     

    Les nouvelles qui composeront l'anthologie sont :

     

    1. Dernier train pour Tsulan, Célia Ibanez (gagnante du Prix Mille Saisons 2020, nouvelle hors concours)

      Des astres humains

    2.   A Quelques minutes, Hugo Giovannetti

    3.  Brille, Rachel Gali 

    4.   Ce que diront les roches, Simon Andrieu

    5.  Hélium 3, David Law 

    6.  Le Passage, Erwan Le Droguene 

    7.  Trans Vitam Aeternam, Nicolas Duval 

    8.  Une fin sans jour, Marc Gérard 

    9.  Une étude en Cinabre, Cyril Duquenne 

    10.  Planétarium, Adrien Lioure 

    11.  Les Faits Patentées Colombus, Mathias

      DelaPortée 

    12.  Les Cocons, Francis Politzer 

    13.  L' Ascension d'un dégénéré, Marion Holenstein 

    14.  La toute fin du voyage, Maxime Lemarquis 

    15.  Révolution, Gaëtan Maran 

    16.  En Voie d'extinction, Agathe Tournois 

    17.  Le Message, Olivier Gabersek 

    18.  La Mécanique de la création, Boris Escande 

    19.  

      Le Chaînon manquant, Jean-Daniel Doutreligne 

    20.  L'Aventurière des courriers perdus, Philippe Caza

    21.  Yeux Fauves, Irène Salvador 

    22.  Rose-Marie, Isabelle Froment

       

      Mon avis :

      quel lecteur surtout les plus fervents, ne rêvent, comme on dit dans le jargon d'un bon "pavé", le livre qui nous tient en haleine des jours durant et que nos yeux dévorent. De ce côté-là donc, lorsque le livre est arrivé à bon port, j'ai été comblée. La surprise était de taille, croyez-moi ! Cela va déjà j'en suis certaine attirer un bon nombre de curieux lecteurs, je vous vois déjà lire mes mots, qui sait, la bouche un peu baveuse, sourire, d'une envie irrésistible d'avoir entre vos mains le fameux "pavé".

      Mais, le lecteur averti ne s'arrête pas là, un pavé, peut lasser au fil des pages alors, il prend le livre et tout d'abord, l'analyse de fond en comble. Il regarde d'abord la couverture comme je l'ai fait et la trouve bien originale. Là, l'effet est hypnotique. Une forme est dessinée, comme un œuf semblant attirer une énergie lumineuse ou une source de chaleur. A l'intérieur un triangle... Le triangle, je dirais, tout un symbole, il renvoie à plusieurs symbolismes d'ailleurs, il est clair que l'on nous porte déjà à la réflexion et que la couverture nous apporte là une part de mystère et de questionnements. C'est bon signe. Quand au titre de l'oeuvre "des astres humains", il est relevé d'un autre terme "désastres" qui semble se mêler, comme un peu dans l'ombre, sournoisement. Il y aura, je vous le dis, du suspense, du mystère, de la découverte, des choses que vous aimerez, détesterez mais vous lirez, page après page comme happés. La couleur de la couverture, d'un ton doux, violet comme un peu de velours, note d'un soin particulier supplémentaire comme le relief donné sur le terme "désastres" et le dessin de ce qui nous paraît dans un premier temps, un oeuf. Je vous invite ici, à glisser vos doigts sur la couverture pour en savourer pleinement l'effet de sa texture. C'est simple, lorsque j'ai découvert pour la première fois ce pavé, j'ai été séduite !

      La lecture a ensuite pu commencer, je l'ai voulu, attentive, un peu chineuse aussi, en repérage. On n'apprécie pas un bon livre en le survolant ou en lisant sans rien en comprendre... L'ensemble des nouvelles m'a plu mais je ne dirai pas que le coup de coeur a été partout. Ce serait faux. Pourtant, la lecture a été fluide, le contenu de qualité.

      J'ai eu quelques coups de coeur tout de même pour quelques unes des nouvelles présentées :

      - "Dernier train pour Tsulan" m'a carrément fait partir dans un univers de fiction digne d'un film, à la Luc Besson peut-être dans... "Le cinquième élément" par exemple mais je suis sure que vous aurez d'autres références... J'ai adoré l'histoire, très accrocheuse. 

      - Je me suis régalée aussi pour les suivantes (A quelques minutes, Brille, Ce que diront les roches). Les aimerez-vous également ?

      - Les cocons de Politzer résonnent encore en moi et résonneront je l'espère en vous. Les cocons nous amènent à une réflexion sur un sujet de taille, l'environnement sur un scénario qui pourrait être l'objet d'un bon film, une fois encore.

      - L'ascension d'un dégénéré est vraiment une très belle histoire. Cette histoire m'a touché particulièrement car depuis des années je lutte au côté de mon fils Yanis (13 ans à ce jour) qui est dyslexique, dysorthographique avec des troubles de l'attention et justement, ici, le sujet est amené avec brio.  Je ne vais pas révéler ce qui se passe, je vous invite à la découvrir et si le coeur vous en dit de revenir m'en parler en commentaire. D'ailleurs, je suis toute ouïe pour connaître vos réactions sur toutes les nouvelles de ce livre.

      - Je terminerai mes coups de coeur par la nouvelle Rose-Marie dont j'ai évidemment aimé l'histoire tout du long et j'ai trouvé la chute magistrale. Un fond de réel et d’irréel. Entre espoir et désespoir, l'histoire est bien ficelée avec des personnages attachants et tourmentés. Une fin comme une histoire d'amour scellée...

      - Les autres nouvelles : ce ne sont pas mes coups de coeur même si elles sont bien écrites et bien pensées, sur certaines j'ai un peu perdu le fil de l'histoire, est-ce moi ? La fatigue ? Je ne sais pas. Une relecture sans doute me serait nécessaire. Mais vous saurez surement  trouver dans ces nouvelles vos coups de coeur ou votre intérêt.

      Bonus du livre :

      de magnifiques illustrations en noir et blanc, devant chaque nouvelle. Bravo aux illustrateurs !

      Chaque histoire est liée à une composition vidéo, tels des petits films livrés pour les découvrir autrement, le tout sur un bon fond musical bien choisi. Des réalisations surprenantes qui feront le bonheur je pense de ceux qui préfèrent l'audio ou comme mon fils, les personnes ayant des difficultés pour lire.(le tout à voir et à écouter en scannant soit le QRcode mis à disposition ou en allant sur la chaine You Tube de la maison d'édition)

      Une anthologie donc foisonnante, pleine de surprises, d'histoires pour un large lectorat que je vous conseille en lecture. Revenez me dire ensuite vos coups de coeur !

    Ma note : 8 / 10

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    Éditeur : Flammarion

    Genre : récit autobiographique / témoignage

    Année d'impression : 27 janvier 2021

    Résumé :

     

    « Les cliniques spécialisées, je connais. Je m’y suis frotté comme on s’arrache la peau, à vif. Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de gens qui ont baissé les bras, qui fument une cigarette sur un banc, le regard vide, les épaules tombantes. J’ai été un parmi eux. »

    Une dépression ne ressemble pas à une autre. Gilles Paris est tombé huit fois et, huit fois, s’est relevé. Dans ce récit où il ne s’épargne pas, l'auteur tente de comprendre l’origine de cette mélancolie qui l’a tenaillé pendant plus de trente ans. Une histoire de famille, un divorce, la violence du père. Il y a l’écriture aussi, qui soigne autant qu’elle appelle le vide après la publication de chacun de ses romans. Peut-être fallait-il cesser de se cacher derrière les personnages de fiction pour, enfin, connaître la délivrance. «Ce ne sont pas les épreuves qui comptent mais ce qu’on en fait », écrit-il. Avec ce témoignage tout en clair-obscur, en posant des mots sur sa souffrance, l’écrivain nous offre un récit à l’issue lumineuse. Parce qu’il n’existe pas d’ombre sans lumière. Il suffit de la trouver.

     

    Mon avis :

    On aime ou on n’aime pas lire Gilles Paris moi, j’aime et je le confirme encore une fois. 

     Mon cœur n’a pas lâché en lisant ce récit autobiographique qu’il nous livre ici mais je pose à ses côtés mon coup de cœur avec émotion.

    Merci Gilles de nous offrir ces éclats forts de votre vie. Des éclats comme un puzzle à reconstruire pour découvrir à la fin une œuvre profonde, tendre et délicate, sincère, authentique, marquante !

    Tout écrivain à un moment donné met de lui dans ses écrits, dans son œuvre et là, sans doute était-ce  le moment pour vous de mettre plus de vous pour mieux rebondir et par la suite nous surprendre encore. Il n’est pas simple d’écrire sur soi et vous l’avez fait magnifiquement, c’est pour moi un récit maîtrisé et bien au-delà. C’est le récit qu’il fallait écrire pour éclairer le lecteur et l’inviter à la suite.

    Les épreuves de la vie nous accompagnent, les vôtres qui font écho à un moment donné sûrement à tant d’autres, des silhouettes anonymes qui soudain s’éclairent semble-t-il. Votre récit est une ode à la vie, à la joie d’entendre battre le cœur, d’avoir affronté des épreuves et d’en ressortir tel un phénix. Vous êtes un phénix et j’espère que vos mots feront écho à beaucoup de monde.

    Certains lâcheront encore et encore leur cœur en vous lisant. Un récit qui grandit le lecteur !

    Merci aux éditions Flammarion.

    Merci à vous Gilles pour vos mots, pour votre dédicace aussi posée et qui amène une autre émotion et une valeur personnelle à votre œuvre.

    Certains cœurs lâchent pour trois fois rien, pas le vôtre Gilles mais désormais il a des ports d’attache encore plus solides…

    Et vous, lecteurs, comme va votre cœur ? Comment ira-t-il en lisant ce récit de Gilles Paris ?

     

    Ma note : 10 /10

     

    coup de...

      14 idées de Coeur gif | coeur gif, fond d'écran téléphone, amour gif

     

     

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    Fichier:Laura Trompette Ladies' Taste.jpg — Wikipédia

     

    Laura Trompette, née le 5 mars 1987 à Paris, est une romancière française.

     

    Vous pouvez la retrouver sur certains réseaux sociaux tels que :

     

    https://www.facebook.com/laura.trompette

     

    https://www.instagram.com/lauratrompette/?hl=fr

     

     

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    La révérence de l’éléphant

     

    Éditeur : Charleston

    Genre : roman

    Année d'impression : 9 février 2021

    Résumé :

    « Tout le monde devrait mourir ainsi. Entourée d’amour, sous un ciel clément, dans un jardin, avec un petit singe qui traîne pas loin. Mourir au coeur de la vie, avec délicatesse. Éteindre la douleur au moment opportun. Avoir le choix, le contrôle de l’interrupteur. »

    Marguerite est comme l’éléphant de Tanzanie : dans son Ehpad cannois, elle sent que son monde rétrécit. Elle veut tirer sa révérence, mais en France, ce choix ne lui appartient pas. Alors elle entend bien mourir ailleurs, dans la dignité. Avant cela, elle a une dernière tâche à accomplir : redonner goût à l’amour à son petit-fils, Emmanuel. Ce dernier, photographe animalier en Tanzanie, lui semble plus préoccupé par le sort des éléphants d’Afrique que par la solitude dans laquelle il s’est enfermé. La solitude, c’est aussi le lot de Roxanne, depuis qu’elle a abandonné sa carrière de joueuse de poker pour trouver un sens à sa vie. Son arrivée dans la maison de retraite de Marguerite va bousculer leur destin.

    Comme une valse à trois temps, un roman qui aborde avec finesse le choix de mourir, la disparition des éléphants d’Afrique et la renaissance du sentiment amoureux.

     

    Mon avis :

     

    J’aurais pu faire  ma révérence devant ce beau roman de Laura Trompette dont je découvre la plume délicieuse, le talent c’est certain, avec cette histoire magnifique, comme l’ont fait beaucoup de lecteurs auparavant mais je préfère ici être une fois encore des plus sincères.

    Ce roman, je l’avais désiré dès la première fois que je l’ai vu, grâce à l’agence de presse de Gilles Paris, que je remercie une nouvelle fois ici, à la fois pour l’envoi et aussi pour sa patience. Certains savent que je ne suis pas du genre « challenger » pour la lecture de livres mais, mon plaisir est réel et j’aime que chaque livre que je lis, prenne le temps de s’incruster à la fois dans mon esprit et au plus profond de moi, dans mon cœur et comme disent certains, dans mon âme et, surtout que l’article que j’écris mette en alerte le prochain lecteur. Le livre est scruté à la loupe pour offrir ce qu’il a de meilleur, dans tous les cas de mes articles.

    Ici, donc, comme je vous le dis, ce livre, je l’ai voulu dès le premier coup d’œil, un peu comme l’appel d’un bon dessert au chocolat qui nous nargue sous le nez, dans une vitrine…

    Pourquoi, me direz-vous ?

    ·        Le titre, tout d’abord. Je ne vous cache pas que je l’ai trouvé d’une grande beauté et très profond autant qu’empli, je ne sais pour quelle raison m’a-t-il semble, d’une grande sagesse de forme et, il me parlait déjà, me mettait devant les yeux une belle image, laquelle me faisait voyager.

    ·        La couverture, signée Sergei Uriadnikov qui également invite au voyage, qui nous émerveille par ses couleurs, sa beauté, sa légèreté avec les flamands roses en vol et au sol. Cette couverture, à elle seule, c’est une vie, un souffle, l’air, le vent, des bruissements d’ailes, la fraicheur de l’eau. C’est une bouffée d’oxygène pour le lecteur. Merci au photographe donc et à l’équipe pour son choix visuel.

    ·        Le résumé lu, étant alléchant et tentant pour ma part.

     

    J’ai lu donc "La révérence de l’éléphant" avec intérêt et plaisir, comme d’autres lecteurs, l’histoire m’a passionné et bien évidemment, elle a fait écho à des parties de ma vie. Je ne suis jamais allée en Afrique, mais ce continent est fascinant. Laura Trompette nous mène à lui par petites touches, comme pour en apprécier davantage ses mots autant que la saveur de la terre africaine, son ambiance, au point que j’ai regretté ne pas avoir plus de ce continent dans ses mots. J’aurais aimé plus de découvertes encore, plus d’ambiance africaine, plus de moments avec les éléphants, sentir jusqu’à la chaleur, le bruit que font les pachydermes, le grognement des fauves jusqu’à chahut du petit singe.

    J’ai aimé Marguerite qui m’a un peu rappelé mon arrière-grand-mère paternelle. Elle aurait aimé peut-être cette idée de mourir ailleurs au lieu de s’ennuyer dans sa maison de retraite aux odeurs désagréables. Comme Marguerite, elle aimait rire, plaisanter et elle ne voyait plus très bien…  Je comprends ce départ. C’est tellement beau. J’ose dire cependant que j’aurais aimé ne pas perdre de vue les pensionnaires charmants qui accompagnaient Marguerite. J’aurais aimé peut-être leurs réactions à son départ, leurs réactions à sa mort…  La scène de la mort de Marguerite est trop pressée, trop dans le sous entendu. Peut-être est-ce voulu mais je l’imaginais autrement.

    Quant à l’histoire entre Emmanuel et Roxane, c’était l’espoir, la douceur qui essuie la tristesse, la cerise sur le gâteau déjà bien gourmand. Chère Laura, ici aussi j’aurais aimé encore plus. J’aurais aimé plus de scènes entre les deux amants ou une scène plus marquante et troublante, une naissance plus dans l’émotion, comme une fête ou plein de larmes.

    Cela ne gâche cependant pas le fait que j’ai apprécié la lecture de ce roman et que j’espère encore une longue vie aux mots de ce dernier, les mots de Laura Trompette, sous d’autres regards bienveillants et peut-être un peu trop gourmands, comme le mien.

    Merci à Laura Trompette et aux éditions Charleston ainsi qu’à l’agence presse de Gilles Paris qui m’ont permis cette belle lecture.

    Et vous, chers mordus de lecture, je vous encourage à suivre l’auteure et son équipe, en commençant par découvrir « La révérence de l’éléphant » qui résonnera en vous, j’en suis sure.

    Ici, je tire maintenant ma révérence, jusqu’à ma prochaine lecture et j’espère lire de nouveau Laura Trompette sur une nouvelle histoire…

     

    Ma note  : 7 / 10

     

     

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    https://www.corneilleofficiel.com/

     

    Cornelius Nyungura, dit Corneille, est un chanteur et auteur-compositeur-interprète de R'n'B canadien, né le 24 mars 1977 à Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Corneille_(chanteur)

     

    https://www.facebook.com/corneille.officiel

     

     

     

     

     

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