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    Éditeur : Nathan

    Genre : roman poche dès 9 ans

    Série : Mes années collège

    Année d'impression : 15 septembre 2016

    Résumé :

    « Mon père et moi, on n'a rien en commun. »

     

    Achille est en 4e. Il devrait être content : il est dans la même classe que Kader, Tania et Laurence, respectivement : son meilleur ami, une nouvelle élève super sympa et la fille de ses rêves. Il s’éclate au club théâtre, même avec les petits de 6e comme Lili la forte tête. Oui, tout va bien. Sauf que… depuis une dispute avec son père, une question l’obsède : et si son père n’était pas son vrai père ?
     

    Mon avis :

     

    Nathan propose ici un petit roman sympathique et facile à lire. Le lecteur se retrouvera peut-être dans certaines situations ce qui lui procurera une promiscuité face à l'histoire et aux personnages. Le thème principal est  la paternité. Un bon sujet qui laisse la place à la réflexion. Cependant, l'histoire n'apporte aucune surprise. On devine facilement ce qui va se passer, ce n'est pas là un roman qui fera fureur. Le titre d'ailleurs oriente et emprisonne déjà le lecteur vers un sujet possible.

    L'ensemble est justement bien trop sympathique. Mais cela est peut-être voulu par l'auteur ainsi que par les éditions Nathan. La quête identitaire amène un lectorat défini sauf le curieux lecteur en quête de belles découvertes. Mais peut-on parler de découverte ?

    Un roman qui plaira sans nul doute mais qui ne fera pas évoluer le lecteur, qui le laissera comme dans sa vie. Sans évasion.

     

    Ma note : 8 / 10


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    Brune du lac

     

    Éditeur : Nathan

    Auteur : Christelle Chatel

    Illustrateur : Sébastien Pélon

    Genre : roman illustré dès 8 ans

    Collection : Premiers romans

    Série : Brune du lac

    Année d'impression : 13 octobre 2016

    Résumé :

     

    « Un jour, je serai chevalière ! »

     

    Brune est arrivée à Saint-Pierre-de-Vours avec son père, son parrain et ses amis Thibault et Béatrice. Dans cette ville d’où est originaire sa famille, elle espère renouer avec l’histoire de sa mère, qu’elle n’a jamais connue. Mais à peine la petite troupe est-elle arrivée en ville que Béatrice, l’amie de Brune, disparaît. Et voici qu’un étrange chevalier surgit : il sait où est Béatrice ! Mais il ne parlera à Brune que si elle lui révèle son plus grand secret…
     
     

    Mon avis :

     

    Il n'est pas simple de se mettre à la place d'un enfant pour évoquer un livre en l'occurrence pour que ce dernier trouve son lectorat ou du moins continue d'être lu. Ce nouveau tome de Brune du lac semble dans ce cas de figure où l'avis est mitigé.

    Certes, rien à redire sur la présentation impeccable de ce petit roman broché, à la couverture lisse et brillante, qui met en avant l'héroïne, Brune, le mystère et les dangers qui planent avec les silhouettes au second plan et le chat noir ; les pages sont agréables à tourner, illustrées juste ce qu'il faut pour que le lecteur ait un décor et ne se sente pas piégé dans une lecture barbante et lourde. C'est aéré, une police de caractère suffisante pour le plaisir des yeux.

    L'histoire tient la route mais cependant manque un peu de profondeur. Les lieux et décors semblent un peu floutés, le suspense fatigué. On a cherché l'originalité,  certes la série a probablement son lectorat mais justement l'histoire  s'essouffle comme avec les habitudes. Brune a peur, Brune est courageuse mais Brune peut décevoir. Pourquoi ? Elle manque de fougue, de révolte, se laisse happer par l'histoire comme en attente déjà de la suite. Et le lecteur, petit (testé sur mon fils de 8 ans) ou grand,  décroche, regarde les images et se met à rêver d'autre chose...

     

    L'envie sera-t-elle là donc d'un autre tome, cette fois plus ancien.... Le chevalier inconnu ?

     

    Ma note : 6 / 10

     

     


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    Eloi, tu es trop maladroit

     

    Éditeur : Nathan

    Auteur : Agnès de Lestrade

    Illustrateur : Sylvie Bessard

    Genre : roman illustré dès 6 ans

    Collection : Premières lectures

    Année d'impression : 13 octobre 2016

     

    Résumé :

    Panique sur la banquise !
    Éloi est un petit manchot très maladroit. À la maison et à l’école, il enchaîne les catastrophes, jusqu’au jour où il renverse la dernière bouteille de jus de poisson du village… Cette fois, c’en est trop, il décide de s’exiler là où rien de désastreux ne pourra arriver. Mais la banquise est pleine de dangers, surtout quand on est le roi des maladroits !
     
     

    Mon avis :

     La clé d'un roman à succès chez Nathan est bien gardée mais nul doute que les lecteurs en herbe seront choyés et bien encadrés s'ils se fient à cette ligne éditoriale.

    Pour rassurer tout d'abord car la lecture n''est pas innée, on peut lire le roman à deux avec Papa ou Maman voire grand-mère ou grand-père. C'est plus sympa, on se sent moins seul et comme cela une difficulté peut être vite expliquée et résolue.

    Belle couverture, lisse et brillante et toute colorée, çà attire !! Et, d'entrée, petits lecteurs vous devez bien vous demandez pourquoi ce pauvre manchot a les quatre pattes en l'air, non ? (enfin pattes et ailes...)

    Il est maladroit apparemment. C'est le titre du roman qui nous l'apprend.  Lu de vos yeux curieux ou par ceux de la personne qui est à côté de vous pour lire. Peu importe, on débute.

    L'intérieur du livre est encore plus incroyable. Toujours aussi coloré avec des illustrations à toutes les pages. çà bouge, çà bulle, çà pétille. On en voit de toutes les couleurs comme le pauvre manchot. Au début, vous aurez peut-être un tas de questions à poser et des réactions instantanées devant les images et ne vous en privez pas. C'est le début de la compréhension de l'histoire.

    Et ensuite, vous tenterez l'aventure de la lecture et des mots, bulle à bulle puis phrase après phrase et le roman n'aura plus aucun secret pour vous.

    Ce n'est pas parce que l'on est maladroit en lecture, comme Éloi ou dans d'autres cas de figure, que l'on ne termine pas champion et roi après tout !!

    Premières lectures : une manière de devenir plus grand et d'apprendre. Une manière de lire tout en s'amusant et une progression dans la bonne humeur.

    Éloi, il est comme toi... Il apprend à devenir un grand.  

     

    Ma note : 10/ 10

     

    c'est un

    Éloi, tu es trop maladroit

     


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    Anouk et Benji : le petit chaperon se bouge

     

    Éditeur : Nathan

    Auteure : Mymi Doinet

    Illustrateur : Glen Chapron

    Genre : roman illustré dès 7 ans

    Collection : Premiers romans

    Série : Les aventures d'Anouk et Benji

    Année d'impression : octobre 2016

    Résumé :

    Le salon du livre va ouvrir ses portes. Et, cette année, tout le monde sera déguisé en personnage de conte. Le père d’Anouk a confectionné un formidable buffet et les petits fours ont disparu. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la star du salon, l’auteure Mary Dickinson, manque à l’appel. Foi d’enquêtrice en herbe, il va falloir résoudre ces mystères !

     

    Mon avis :

    Le petit chaperon se bouge marque une nouvelle enquête pour le duo choc et attendrissant de Anouk et Benji.

    Chers petits lecteurs et accrocs de la série, suspens garanti dans ce nouvel  opus de la série. Détendez-vous, rêvez, que votre ventre grogne du péché de gourmandise, alléché par les petits fours succulents. Sondez les images pour avoir peut-être la chance de vous aussi les dévorer. Êtes-vous dans le réel ou dans un monde de conte ? L'auteur vous titille l'esprit et ne doute pas que vous êtes déjà un fin connaisseur de littérature classique. Chaperon rouge... Loup, Peau d'âne...  revisités à la sauce Doinet.

    Jusqu'au bout l'histoire nous tient en haleine, nous fait rêver et alors qu'on sent la suite assurée, on trépigne d'excitation et d'impatience.

    A la dernière page, notre bouche a des coulures de mots de l'auteur tels des pâtisseries et désire plus que tout une suite.

    Rendez-vous à la nouvelle parution !!

    (très bon jeu de mot sur le titre)

     

    Ma note :  10 / 10

     

     

    C'est un

    Anouk et Benji : le petit chaperon se bouge


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    Mal de pierres

     

    Éditeur : Liana Levi

    Genre : roman

    Année d'impression : 4 janvier 2007 puis octobre 2016

    Résumé :

    Entourée de jeunes hommes qui pourraient demander sa main, l’héroïne tarde pourtant à trouver un mari car elle rêve de l’amour idéal. À trente ans, elle est déjà considérée une vieille fille par les siens, dans une Sardaigne qui connaît les affres de la Seconde Guerre mondiale… Et lorsqu’elle conclut une union très attendue, c’est en affirmant haut et fort que ce n’est pas par amour mais par raison. Comme son unique enfant, l’amour se fera attendre. Elle finira par le rencontrer sur le Continent, lors d’une cure thermale destinée à guérir son «mal de pierres», des calculs rénaux, mais qui aura raison aussi de son «mal d’amour». À sa petite-fille, elle racontera quelques décennies plus tard ses émotions, ses cheminements, tout en laissant des zones d’ombres. La vérité ne se recomposera que longtemps plus tard, de façon inattendue, lorsque la dernière pièce du puzzle se retrouvera entre les mains de la narratrice. Mais quelle est au juste la vérité?

     

    Mon avis :

     

    Le mal comme la douleur engendre de la beauté en toute chose. Il suffit de creuser. Mal de pierres est dans cette optique. Une belle écriture qui respire des odeurs, des bruits, de la musique, l'Italie, l'amour et la douleur. Un roman qui nous transporte, nous dépayse, nous bouleverse et nous révolte. Il devient notre mal de pierres mais celui qui nous guide vers un certain bonheur autant que vers une déchirure. Déchiré de ne pas continuer encore cette histoire d'amour et pire de voir qu'elle n'a pas vraiment eu lieu si ce n'est dans un esprit torturé et en quête. La quête d'un bonheur difficile à atteindre...

    On reprochera peut-être la venue d'une nouvelle à la fin qui bouleverse nos repères et cette intrusion surprenante de l'illustration de Pef qui pourtant donne un sens à la suite et marque encore une rupture mais on comprend mieux pourtant. La pierre a craqué comme ce mal de pierres qui ronge l'héroïne, éclatant soudain pour mieux reconstituer le puzzle jusqu'à sa totalité.  

    Milena Agus aura réussit à nous couper le souffle comme un frisson lors d'une caresse charnelle, à nous surprendre, à nous laisser choir sur les sentiers de l'imagination là où l'histoire d'amour a bien eu lieu et s'est même épanouie et qui sait si le fruit de la chair n'a pas engendrer un talentueux pianiste !

    Quand à l'éditrice, elle nous offre la beauté, l'envie de toucher, une nudité à découvrir comme un parfum d'amour et de bonheur troublant de son écrin de couverture réalisée par D.Hoch (couverture)  et Rob Goldman / Corbis (photographie), un peu floutée.

     

    Ma note :  8 / 10


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