• Prochainement...

     

    Éditeur : Albin Michel

    Genre : roman

    Année d'impression : 1er mars 2013

    Résumé :

     

    Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l'Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. à moins que...

     

    Jake Epping, professeur d'anglais à Lisbon Falls, n'a pu refuser d'accéder à la requête d'un ami mourant : empêcher l'assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l'entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l'époque d'Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d'un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d'une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.
    Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d'un suspense vertigineux l'Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

     

     

    Mon avis : en cours...

    Ma note : 10 / 10

     


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    Fin de ronde

     

    éditeur : Albin Michel

    Genre : roman

    Année d'impression : 8 mars 2017

    Résumé :

    Dans la chambre 217 de l'hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau.

    Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi...


    « Après Mr Mercedes et Carnets noirs, les fans de Stephen King trouveront dans ce mélange de suspense et d'horreur la conclusion parfaite à la trilogie de l'inspecteur Hodges. » Publishers Weekly

     

    Mon avis :

     

    Fin de ronde mais certainement pas la fin du maitre de l’horreur. Une nouvelle fois, un bon King qui se permet d’aller même au-delà de la fiction en montrant une inquiétude réelle quand au monde connecté, trop de nos jours et les conséquences que cela peut impliquer comme par exemple le suicide.

    Fin de ronde ou la fin de sa trilogie qui nous fait déjà espérer le roman suivant, une fin bien maîtrisée, emplie de suspens, de débordement frôlant le surnaturel, propre à Stephen King mais le regret de surprises peut-être… Le psychopathe fini par mourir, le bon flic aussi de son cancer hélas. Une réalité encore qui fait froid dans le dos au-delà des mots et de la fiction. Pas de rebondissements, c’est bel et bien fini et les survivants reprennent leur vie quelque peu pépère.

    Cependant, King assure toujours et s’amuse avec ses mots. Il nous épate toujours et nous régale encore, place de belles références musicales, cinématographiques, littéraires comme s’ils voulaient nous faire partager aussi son domaine privé en dehors de la fiction. Il n’écrit plus simplement pour nous faire bondir d’effroi mais pour nous faire réagir, on le ressent d’autant plus désormais et pourtant, si l’on se souvient bien Le fléau nous portait déjà à la réflexion sur les travers de notre société (guerre chimique et biologique).

    Ma note : 9 / 10

     

     


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    Éditeur : Plon

    Genre : roman

    Année d'impression : juillet 2017

    Résumé :

     

    Lui, elle, une histoire universelle. Elle s'en va, il la rêve.
     

    Un garçon, une fille, une histoire universelle. Ils s’aiment, se déchirent, elle s’en va. Lui s’écroule. La jeunesse et l’innocence avec. Un roman qui frappe, âpre, enlevé, emporté, qui ne s’oublie pas. Une signature, une écriture, une voix, une époque, une génération.


    « Pendant un temps, tout reste normal. On saute et on rebondit, on s’élance et on atterrit, pourtant la fin est proche, très proche. Lorsqu’on en prend conscience, qu’on réalise que l’on ne saute plus aussi haut qu’avant et qu’on peine à atteindre les sommets que l’on caressait du bout des doigts en se hissant sur la pointe des pieds, il est déjà trop tard. Le fil se détache, et il faudrait courir s’agripper là où on le peut, mais on ne le fait pas, et on s’élance, certain que tout va rentrer dans l’ordre. La chute n’en est que plus douloureuse. Mort d’inquiétude à l’idée de heurter le sol qui, seconde après seconde, se rapproche, on hurle, on se débat, et plein d’espoir, on attrape le fil encore pendu à notre cœur, mais ce fil, ah ! ce fil, il n’est plus relié à rien. »

     

    Mon avis :

     

    Un titre au ton quelque peu poétique, déjà évocateur du fil conducteur de l’histoire. Une couverture agréable au toucher et qui, elle aussi révèle un peu et nous montre peut-être même déjà la complexité de l’histoire qui atteint l’universel par tous ses possibles. Un récit original sur fond de plusieurs possibilités.

     Cependant, à trop vouloir l’originalité et réfléchir sur toutes les possibilités d’une histoire d’amour et de sa rupture, on en perd le côté émotionnel et profond. Il est difficile de lire ici car il y a trop de repères et on ne sait plus vers où aller. Sûrement est-ce là la volonté de l’auteur pour mieux démontrer la difficulté d’une relation d’amour et surtout l’après rupture.

    Mais, à trop vouloir tendre vers l’originalité et vers l’universalité pour toucher un large lectorat, le risque s’installe. Une écriture certes maitrisée, fluide, calculée et bien structurée pourtant l’ennui s’installe à la lecture et le lectorat n’accroche pas forcément et en ressort déboussolé surtout et sans prise émotionnelle réelle.

    Pour te perdre un peu moins ou du moins se perdre un peu plus.

     

    Ma note : 6 / 10


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    site officiel du roman

     

    Éditeur : autoédition

    Genre : roman

    Année d'impression : 25 novembre 2016

    Résumé :

    Wihéa, abandonne son chalet dans un village reculé des Hautes-Alpes, pour venir à "la" ville, trouver les assassins de ses parents.

    Un bout de vie compliquée pour une jeune fille de 18 ans, qui va devoir se faire à la mode, passer son permis, trouver à se loger, et ne pas faire confiance à tout le monde...

    Vous parler de ma démarche...du roman... c'est parler de la vie, des gens, comme vous et moi...de ces intuitions, qui traversent notre esprit, de ce dernier, nous donnant des directions à prendre.. de ce sentiment d'être "différent", simplement parce que l'on ressent "autre chose" parce que l'on communique avec l'au-delà, que l'on voit l'avenir...

    Wihéa aurait été brûlée comme sorcière dans le passé... Aujourd'hui, elle est "juste" une enfant Indigo.

     

     

    Mon avis :

    Wihéa, le premier roman signé de la plume de Isabelle Vauché est surprenant. Dès le départ, il semble nous happer malgré quelques maladresses à mettre sur le compte d'une expérience nouvelle pour l'auteur de l'écriture. Cependant, on oublie vite cela et la plongée se fait au travers de la couverture mystérieuse et envoûtante représentant sans nulle doute une partie du portrait de l'héroïne, Wihéa. Un regard comme sorti d'un songe ou d'un souvenir.  (une photographie de Séléna Bottari, la fille de Isabelle Vauché)

    Une écriture fluide, fraîche, délicate et osée pour une histoire captivante où tous les éléments sont réunis pour conquérir un large lectorat. Amour, enquête, suspens, mystère, ésotérisme et un brin d'érotisme.

    Au-delà de l'histoire, on trouvera une culture assez riche, un humanisme profond et peut-être même une volonté de partage et d'éclaircissement sur des phénomènes méconnus et qui souvent font peur ou du moins qui déstabilisent.

    Beaucoup se retrouveront dans ce roman pour diverses raisons.

    On hésite parfois à lire des auteurs méconnus, auto-édités mais oser peut apporter de belles découvertes et des surprises de lecture. Un premier tome qui nous amène ardemment à lire la suite, plein de promesses.

    Ma note : 9 / 10

     

     

     

     


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    Éditeur : Stock

    Genre : autobiographie

    Collection : La Bleue

    Année d'impression : 30 août 2017

    Résumé :

    "Je suis mort. 
    C'est pas le pire qui pouvait m'arriver."

    Jean-Louis Fournier s'est fait autopsier par la charmante Égoïne pour qu'on sache ce qu'il avait dans la tête, dans le cœur et dans le ventre.

     

    Mon avis :

    Parfois, on cherche le livre à l'écriture originale, l'auteur qui va oser même au risque que son œuvre déplaise au plus grand nombre de lecteurs et lorsqu'on a la chance de le posséder en chair de papier entre les mains, on le dévore et même on en redemande à la fin car on a détesté que cela ait une fin en soi. "Mon autopsie" est de ce genre de livre.

     

    L'auteur, Jean-Louis Fournier qui, s'y on le découvre pour la première fois, a déjà un beau palmarès littéraire n'a pas froid à sa plume et use de ses mots pour oser même ce qui dérange et il le fait de manière impeccable. Il nous surprend, nous froisse, au point qu'on aurait envie de lui dire oui "vous êtes un pauvre con" car il avoue, il se confesse sur ses péchés, en particulier ses infidélités avec les femmes mais il sait aussi se faire pardonner tout en montrant qu'il n'est qu'un homme et qu'il a le don de nous faire rire et sourire dans un humour noir fracassant et une autodérision maîtrisée qui nous montre bien l'ampleur de son talent. En effet, ce n'est pas si facile de parler de soi et encore moins de se mettre en avant dans un livre.

    On frissonne aussi jusqu'à l'os en découvrant l'auteur sous toutes ses coutures, sous sa chair et jusqu'à l'intérieur de sa carcasse humaine, donnant sa vie, son corps, son squelette en pâture à la science, à Egoïne au prénom qui sonne encore avec humour et une pointe d'égo qui le rend maitre des mots autant que de sa vie.

    Alors, on se fait un macchabée ? Cela vous dirait d'entrer dans la peau, la chair d'un écrivain qui vous dérangera même ?

    Une autopsie digne d'un grand médecin légiste revisitée en parodie par instant. N'y voit-on pas un enfant en bas âge en scène dans ce lieu mortuaire à qui on apprend à jouer aux osselets ?

     

    Ma note : 10 / 10

     

    c'est un coup de

    Mon autopsie

     

     


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