• Prochainement...

     

    Résultat de recherche d'images pour "tomber eric genetet"

     

    Éditeur : Héloïse d'Ormesson

    Genre : roman

    Année d'impression : 14 avril 2016

    Résumé :

    Mon avis : en cours

    Ma note : / 10


    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    Calendar Girl, tome3 : mars 

    et version poche :

    Calendar Girl, tome3 : mars

     

    Éditeur : Hugo Publishing

    Genre : roman érotique

    Série : Calendar Girl

    Collection : Hugo Roman

    Résumé :

    Mia retourne à Las Vegas où elle retrouve sa soeur et sa meilleure amie, et rend visite à son père, toujours dans le coma. Elle a également rendez-vous avec Blaine pour lui remettre le deuxième versement de sa dette. Mais, après cette rencontre peu agréable, la voilà déjà dans un avion, direction Chicago, pour y retrouver le bel Anthony Fasano, un homme d'affaires italien.

     

    Mon avis :

     

    Troisième de la série qui parait-il fait fureur et qui émoustille et échaude surtout ses lectrices. Alors forcément la curiosité s’invite et l’on essaie à son tour de lire. On prend un tome, pas forcément au hasard mais un peu pour voir pourquoi  il y a déjà autant de tomes à l’actif de la dite série et pourquoi de nombreux lecteurs pour ne pas dire lectrices car je ne vois pas trop un homme lire ce genre de littérature, mais ne laissons pas les préjugés nous envahir et imaginons cela possible. Puis on entame la lecture. Couverture emplie de mystère d’une silhouette féminine, on évoque aussi que c’est « la sexy story de l’année ». Calendar Girl pour mieux mettre en place les choses, le public ciblé, une situation dans le temps peut-être ou l’envie d’originalité sur un titre déjà prêt à sortir en série en ajoutant "mars"… car il y aura avril, mai… jusqu’à décembre, sans doute. On imagine ! Et pour plus d’attraction on laisse le terme anglais car l’auteur n’est pas de chez nous mais de Californie et puis cela fait plus stylé, plus branché, non ? Après la plongée s’effectue dans l’histoire, au cœur du livre, des pages. Une lecture sans trop de difficulté, il faut lire vite et penser déjà à la suite sans oublier le bonus de quelques pages érotiques qui osent un peu pour que les lectrices en redemandent encore ou fantasment car elles ont le droit aussi aux généreux clichés du beau gosse qui se révèle homosexuel, zut, et de la belle étourdie qui succombe et qui a le cœur qui balance entre son meilleur ami bien sûr, l’amitié dangereuse qui tangue avec l’amour et le mec de passage. Ne parlons pas des méchants, des gentils, de la richesse du beau gosse homosexuel qui ajoute à son charme et son charisme de mâle dominant.

    Calendar Girl oui on peut lire, on peut aimer, se lire toute la série, par curiosité mais… comprendre le phénomène là c’est difficile. Loin de dire pourtant que le livre est mauvais ce serait mentir. Il a su séduire et saura encore le faire, il y a matière à passer un bon moment de lecture mais voilà, ce ne doit pas être ma tasse de thé. A cup of tea, please ? Non, merci.  L’érotisme est refoulé. On dirait qu’il est là juste pour donner un sursaut à la lecture et mon dieu on ose dire des gros mots en prime !! La lecture est comme un passage de TGV, cela passe vite, à peine le temps d’avoir la fièvre que déjà on repart sur les chapeaux de roue pour continuer l’aventure car l’héroïne a la bougeotte.

    Avril, mai… Janvier, février ? Peut-être…

     

    Calendar Girl ou le calendrier intime des filles encore à l’âge de l’adolescence… ou presque.

     

    Ma note : 6 / 10


    votre commentaire
  •  

     

    Le vertige des falaises

     

    Éditeur : Plon

    Genre : roman

    Année d'impression : 6 avril 2017

    Résumé :

     

    Sur une île sauvage et désertée, Marnie, adolescente effrontée et fragile, vit au-dessus des falaises au cœur d’une imposante maison de verre et d’acier avec sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, qui règne sur la famille et sur l’île tout entière.

     

    Des plaines aux herbes hautes, des sentiers au bord de mer, la nature se révèle aussi cruelle que les mystères trop longtemps ensevelis.

     

    Et si une seule personne détenait tous les secrets de cette famille et s’en libérait enfin ?

     

    Mon avis :

     

    Avec Gilles Paris, on a le vertige car on replonge dans une enfance feutrée où même le bruit du vent a sa particularité. On redevient enfant en redécouvrant les petits plaisirs même les plus simples, on sourit et on rit, on goûte aux joies des premiers amours, on se sent pousser des ailes. Mais, par petites touches comme un puzzle qui se reconstitue peu à peu sous nos yeux, comme des fiches de personnages à retourner pour découvrir des réponses, le roman de Gilles Paris prend vie, se dévoile, nous intrigue, nous heurte tout en émotion.

    Gilles Paris est un peu comme une Colette au masculin. Son histoire respire les couleurs de la vie, les senteurs de la terre, de la mer, elle a le goût de ses personnages qui semblent devant nous avoir une vie à part entière, dans leurs secrets et leurs partages. Ils sont attachants autant qu’ils peuvent nous déranger comme certains tels que Vincy est son vocabulaire un peu exagéré lorsqu’il voit toutes les filles comme des dindes que l’on pourrait qualifier d’écervelées face à sa Marnie incroyable, rebelle et mystérieuse ou encore cette vieille fille de Prudence qui semble ancrée au décor.  

    Gilles Paris nous fait rêver par ces bouts d’enfance retrouvée.

    Et, comme un cadeau à ses lecteurs ou un hommage à la personne qui lui est chère dans la vie, il pose le personnage de Manos, témoin à l’intérieur de l’histoire et reflet de la vie de l’auteur lui-même. Cela est touchant.  

    Un bijou de roman dans l’écrin de nos mains.

     

    Ma note :  10 / 10

     

    C'est un joli coup de 

    Joli Coeur rouge avec reflet animé

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    Éditeur : Albin Michel

    Genre : roman

    Année d'impression : 1er mars 2013

    Résumé :

     

    Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l'Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. à moins que...

     

    Jake Epping, professeur d'anglais à Lisbon Falls, n'a pu refuser d'accéder à la requête d'un ami mourant : empêcher l'assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l'entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l'époque d'Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d'un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d'une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.
    Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d'un suspense vertigineux l'Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

     

     

    Mon avis :

     

     

    Sans nul doute là encore un bon Stephen King où l’on sent le talent du maître de l’horreur. Il y a fait un beau travail d’écriture pour que nous ayons l’impression d’un réel retour dans le temps. Tout démarre de manière progressive pour arriver vers la réelle intrigue dont  l’Amérique frissonne encore. L’affaire JFK reprend vie sous la plume de Stephen King avec brio. De faits divers quelconques, on passe au niveau supérieur. King jongle entre passé et présent (celui notamment de 2011, avec Obama au pouvoir). Il offre un récit fort par sa volonté de réalisme, on ne peut en effet parler de l’assassinat de JFK sans entrer dans l’Histoire (donc un travail documentaire impressionnant effectué), fort aussi  en références culturelles de livres ou films dont Stephen King évoque (on reconnait là le fait que son talent n’est pas simplement celui d’un amateur chanceux mais bel et bien celui d’un homme cultivé) ou fort de sa propre bibliographie qui comme un puzzle se découvre dans ce récit palpitant.

    Ainsi, en 1958, Jake Epping se rend dans un bar de Derry, ville fictive de l'État du Maine, dans laquelle le barman lui parle d'une série de meurtres d'enfants, citant Patrick Hockstetter et George Denbrough, et évoque la possibilité que le meurtrier soit déguisé en clown. Ces événements sont relatés dans Ça, roman dans lequel interviennent les adolescents Richard « Richie » Tozier et Beverly « Bev » Marsh, rencontrés par le narrateur Jake Epping ;

    Les Lions, équipe de football du lycée de Jodie, rencontrent les Ours d'Arnette, Arnette étant une ville fictive du Texas (comme Jodie d'ailleurs) apparaissant dans le roman Le Fléau ;

    À plusieurs reprises le héros croise une Plymouth Fury rouge et blanche, voiture du roman Christine ;

    De multiples clins d'œil au cycle également de La Tour sombre sont faits.

    On n’en dit pas plus, les fans s’y retrouveront et le roman a tout pour plaire à d’autres lecteurs. Fantastique, science-fiction, suspens, peur, violence, amour même et Histoire en font un roman puissant.

    Bien évidemment, on sera peut-être déçu par la longue mise en place de l’intrigue, même si cela est nécessaire. On sera peut-être déçu aussi par la seconde intrigue, celle de l’amour qui se perd un peu dans les couloirs du temps et qui ne prend pas la tournure espérée. Mais que faut-il attendre d’une rencontre amoureuse entre deux êtres d’un autre âge et d’époque différente ? Stephen King cependant montre que les sentiments restent et que la magie se garde. Un peu comme dans le film N’oublie jamais

     

     

    Ma note : 9 / 10

     


    votre commentaire
  •  

    Fin de ronde

     

    éditeur : Albin Michel

    Genre : roman

    Année d'impression : 8 mars 2017

    Résumé :

    Dans la chambre 217 de l'hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau.

    Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi...


    « Après Mr Mercedes et Carnets noirs, les fans de Stephen King trouveront dans ce mélange de suspense et d'horreur la conclusion parfaite à la trilogie de l'inspecteur Hodges. » Publishers Weekly

     

    Mon avis :

     

    Fin de ronde mais certainement pas la fin du maitre de l’horreur. Une nouvelle fois, un bon King qui se permet d’aller même au-delà de la fiction en montrant une inquiétude réelle quand au monde connecté, trop de nos jours et les conséquences que cela peut impliquer comme par exemple le suicide.

    Fin de ronde ou la fin de sa trilogie qui nous fait déjà espérer le roman suivant, une fin bien maîtrisée, emplie de suspens, de débordement frôlant le surnaturel, propre à Stephen King mais le regret de surprises peut-être… Le psychopathe fini par mourir, le bon flic aussi de son cancer hélas. Une réalité encore qui fait froid dans le dos au-delà des mots et de la fiction. Pas de rebondissements, c’est bel et bien fini et les survivants reprennent leur vie quelque peu pépère.

    Cependant, King assure toujours et s’amuse avec ses mots. Il nous épate toujours et nous régale encore, place de belles références musicales, cinématographiques, littéraires comme s’ils voulaient nous faire partager aussi son domaine privé en dehors de la fiction. Il n’écrit plus simplement pour nous faire bondir d’effroi mais pour nous faire réagir, on le ressent d’autant plus désormais et pourtant, si l’on se souvient bien Le fléau nous portait déjà à la réflexion sur les travers de notre société (guerre chimique et biologique).

    Ma note : 9 / 10

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique